La cuisine méditerranéenne à l’honneur dans les grands palaces parisiens

La cuisine du bassin méditerranéen est de plus en plus à la mode. Dans tous les pays, les restaurants italiens sont en plein essor.
La cuisine franco-tunisienne est de plus en plus en vue.
Des restaurants grecs, israéliens ouvrent partout en France.
Même les plus grands hôtels parisiens font la part belle a cette cuisine du soleil de la riviera, en revisitant des plats traditionnels devenant presque insolites.
Le George, restaurant du célèbre hôtel George V, s est vu attribuer une étoile Michelin cette année.
La table de Simone Zanoni célèbre la cuisine transalpine.
On est certes dans un palace, mais la carte du chef propose de servir les plats en assiette à partager pour plus de convivialité et de simplicité.
Tous les convives picorent dans les assiettes et se délectent de foccaccia nature ou aux herbes, ainsi que des tuiles au parmesan que l’on trempe allègrement dans une sublime huile d’olive. On est loin des rituels des grands étoilés un peu pompeux.
La carte est très attractive. Je commence avec des assiettes de crudos (poissons crus).
De l’équilibre, des saveurs incomparables, en particulier le carpaccio de seriole mariné au citron (18€).
Suivront de fines tranches de thon rouge mi-cuit surmonté de truffe noire (18€) Assaisonnement parfait, poisson extrêmement frais, très belle découpe. Un délice.

Le carpaccio de poulpe et tapenade d’olive (12€) sera tout aussi bon, beaucoup d’équilibre, un léger goût fumé. Plat original, frais et raffiné.
Une très belle exécution. J’enchaîne avec des raviolis del plin de pintade (34€). Beaucoup de subtilité dans ce plat, une grande puissance en bouche.
Une version moderne des traditionnels raviolis. Un beau voyage autour de la méditerranée.

La tagliata de bœuf au feu de bois et ses petites pommes grenailles caramélisées (55€) est tout aussi réussie. La viande est fondante, d’une qualité extraordinaire.
Un plat extrêmement gourmand.
Mon déjeuner se terminera par quelques mignardises une fois de plus originales comme ces petits cubes de glace vanille enrobés d’un subtil chocolat noir. Une table
chic et décontracté, un service amical et élégant, des produits d’exception, un beau voyage culinaire, une grande cuisine authentique. Hâte d’y retourner.
Mon coup de cœur de l’année.

Le Dali, restaurant de l’hôtel Meurice nous fait également voyager en Méditerranée, région chère à Alain Ducasse, chef du restaurant gastro. La nouvelle carte du chef
Jocelyn Herland est simple, conviviale, invitant au partage, en prenant des assiettes disponibles en demi-portion pour pouvoir goûter un peu de tout.

La carte nous plonge directement au cœur du sujet en nous invitant à un voyage culinaire entre Catalogne, Ligurie et Côte d’Azur.
On pourra se délecter de légumes a la grecque (8€ en demi-portion et 16€ en portion entière) de couteaux gratinés (14 à 28€) ou d’un carpaccio de bœuf (12 à 24€) en entrées. On pourra suivre par une délicieuse piccata de veau ou un riso à la milanaise, calamars, palourdes et gambas (42€) d une grande finesse.

Quand on n’a pas la chance de partir en vacances, quel bonheur de pouvoir s’évader un peu à travers tous ces plats.

Le Dali propose également des plats typiques de la brasserie parisienne comme une très bonne salade César au poulet, parmesan, croutons, bacon, salade (36€). Et
surtout, n’oubliez pas de goûter aux desserts exceptionnels de Cédric Grolet, élu meilleur chef pâtissier en 2015, comme son Paris-Brest pistache (18€) ou ses
magnifiques desserts en trompe-l’œil comme le citron noir ou la pomme (20€).

Alexandra Casanova
Alexandra Casanova

Après avoir travaillé au Fouquet's durant de nombreuses années et avoir côtoyé de très près le monde de la cuisine ; Alexandra est devenue coach sportive et monitrice de plongée sous-marine. Aujourd'hui elle est rédactrice en chez de Marylin.

Aucun commentaire pour l'instant

Laisser une réponse

Your email address will not be published.